1. Peut-on traiter dans le domaine des soins vasculaires, un ulcère variqueux ?
Oui, en une dizaine de séances par projection sur les berges de l’ulcère de façon circulaire.
2. Combien de temps dure l’effet anesthésique ?
Environ 30 secondes avec un retour à la normale en 2 minutes
3. Est-ce que le traitement de l’inflammation est définitif ?
Nous traitons la poussée inflammatoire et non la cause de l’inflammation. En ce qui concerne la poussée inflammatoire, le résultat est définitif 4 à 6 séances si l’inflammation est prise en phase aiguë.
4. Combien de temps dure l’effet antidouleur ?
Dans le cas de douleurs d’origine périphérique, l’effet durera un minimum de trois heures. S’il s’agit d’une douleur inflammatoire le résultat sera définitif.
5. Dans la sciatique aiguë, ne faut-il pas utiliser du chaud à la place du froid ?
Non, car l’inflammation provoquée par la crise aiguë est une phase déjà « chaude » et la douleur est provoquée par un œdème de la gaine de SCHWANN, donc le froid permettra une diminution rapide de l’œdème et donc de la douleur.
6. Si le patient présente un hématome, est-ce que l’effet de vasodilatation ne fera pas saigner l’hématome ?
Non, car l’hématome s’arrête de saigner grâce à l’effet fibrinogène en 1,20 minute. La réaction d’activation du réflexe vasomoteur permettra le drainage liquidien et l’évacuation des déchets toxiques en profondeur.
7. En cas de rhumatisme inflammatoire chronique faut-il remplacer complètement les médicaments anti inflammatoires par la NCS ?
Ce n’est pas possible car l’atteinte est générale. Mais nous pouvons grâce à un traitement de cryothérapie régulier sur les groupes articulaires touchés, diminuer la prise de médicaments anti-inflammatoires de 20 à 45% (travaux des professeurs Fricke en Allemagne et Yamauchi au Japon).
8. En médecine sportive, est-ce que l’effet anti douleur ne peut pas cacher une fracture ?
Non, car le seul traitement qui n’est pas supportable avec le froid sous pression, c’est la pulvérisation du jet sur un trait de fracture qui entraîne une douleur insupportable (peut servir de diagnostic différentiel).
9. Si le patient présente un syndrome de Raynaud, la NCS est-elle complètement contre indiquée ?
Non, car dans le Syndrome de Raynaud, seules les extrémités sont touchées. Vous pouvez parfaitement traiter une épaule par exemple.
10. En cas de lymphoedème après un cancer du sein, peut-on utiliser la NCS ?
Oui, car l’application permettra un drainage lymphatique et une diminution du volume de l’œdème. Le traitement apporte également un soulagement immédiat de la douleur et une amélioration de la mobilité articulaire du patient.
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